Si mon amie a vécu de la violence
Si tu soupçonnes qu’un ou une amie vit de la violence :
Parle lui :
de ce que tu as remarqué et dis-lui que tu t’inquiètes. Si il ou elle se confie à toi, dis-lui que tu la crois et que ce n’est pas de sa faute.
Sa sécurité est une priorité :
S’il ou elle vit avec son ou sa partenaire et qu’elle a l’intention de le laisser, suggère-lui de ne pas l’avertir.
Demander du soutien :
S’il ou elle vit avec ses parents et qu’elle est à l’aise de le faire, suggère-lui de leur parler de ce qu’elle vit pour obtenir leur soutien et établir un plan de sécurité.
Chercher de l’aide ensemble :
Offre-lui de chercher ensemble plus d’information.
Offre-lui de téléphoner ensemble à une ligne d’aide :
C’est privé, sécuritaire et sans jugement. Tu peux trouver des ressources sur la page Pour parler à quelqu’un dans ma région.
Appelle les services policiers au 911 :
Si ton amie est en danger immédiat, appelle les services policiers au 911.
C’est possible qu’il ou elle nie la violence. Si c’est le cas :
Ne te mets surtout pas en colère :
Ne soit pas frustrée par sa décision. Il ou elle peut avoir peur d’avouer, avoir honte ou ne pas être prête à le faire.
Rappelle-lui que tu seras toujours là pour lui ou elle :
Explique-lui calmement que sa sécurité et son bonheur sont importants pour toi.
montre lui ton soutien :
Dis-lui qu’il ou elle peut venir te parler n’importe quand.
Si c’est ton amie qui t’en parle :
Sois à l’écoute :
Laisse ton amie se décharger à son rythme, fais preuve de patience et ne l’interrompts pas.
Réagis avec calme et rassurance :
Tu peux lui offrir un câlin ou de tenir sa main. Si ton amie refuse, respecte ça. Ça peut être tentant de faire des commentaires sur l’agresseur, mais essaie d’éviter ; ça pourrait stresser ton amie. Souvent, l’agresseur est une personne proche et elle risque de vivre plein de confusion à son sujet.
Si tu as des questions :
Assure-toi que tu les poses pour mieux comprendre, et non pour satisfaire ta curiosité ou remettre la parole de ton amie en doute.
Crois ton amie :
C’est très important qu’une personne qui dévoile la violence qu’elle a vécu soit crue – ça va l’aider à se rétablir de cette épreuve. Tu peux démontrer ton appui avec des phrases comme « Je te crois. Ce n’est pas ta faute. Je suis là pour toi. »
Soutien ton amie :
Offre-lui de chercher ensemble plus d’information ou de de téléphoner ensemble à une ligne d’aide. C’est privé, sécuritaire et sans jugement. Tu peux trouver des ressources sur la page Pour parler à quelqu’un dans ma région. S’il ou elle n’est pas prête ou n’a pas envie de partager avec d’autres personnes, respecte son choix.
appelle les services policiers au 911 :
Si ton amie est en danger immédiat.
“Soutenir ton amie est bien sûr important mais tu ne peux pas la sauver. C’est à la personne de faire son propre cheminement.”
Sois là pour ton amie, mais n’oublie pas de prendre soin de toi-même! C’est normal qu’après avoir entendu l’histoire de ton amie, tu ressentes des émotions vives. N’hésite pas à en parler à un ou une adulte de confiance, ou de consulter une des ressources sur la page Pour parler à quelqu’un dans ma région.
L’entourage d’un survivant ou d’une survivante joue un rôle important dans son processus de reprise de pouvoir, mais tu ne peux pas la sauver. C’est à la personne de faire son propre cheminement. Soutenir ton amie est bien sûr important, mais tu ne peux pas être disponible 24 h sur 24; tu as aussi le droit d’avoir tes limites.